Mes seins

Pfff mes seins… Enfin ce qu’il en reste … Je faisais un joli 90c avant d’avoir mon premier enfant.. C’était une partie de mon corps que j’aimais telle quelle.. J’ai envie de dire « une des seules parties » que j’aimais …
Et puis j’ai eu deux enfants .. Et a chaque grossesse j’ai perdu un peu plus de profondeur.. Au point de ne presque plus rien avoir du tout ..
J’ai pris un paquet de photos avant d’obtenir quelque chose que j’estimais être « montrable » car aujourd’hui je complexe énormément … Plus possible de m’habiller comme je veux… Plus possible de me sentir sexy et désirable nue ou même en sous vêtements …
J’ai la chance d’avoir un homme qui me rassure énormément a ce sujet et qui du coup me permet de continuer a vivre sans être obnubilée par cette absence de poitrine … Mais quand je suis seule face a ce reflet dans le miroir, ou dans cette cabine d’essayage avec ce joli vêtement décolleté beaucoup trop grand … J’ai systématiquement les larmes qui montent…

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Mon dos, mes cicatrices de l’amour

Le voila, le bas de mon dos….
Marqué par les vergetures, celles que certaines appellent « les cicatrices de l’amour, pour moi cela reste mon plus gros complexe….
Maman a 20 ans, je me demande si elles disparaitront un jour.

« Qui m’a volé mes jolies oranges? »

Quand, ado, je demandais à ma mère pourquoi ses seins étaient si petits, elle me répondait que mon frère et moi lui avions mangé sa jolie poitrine… Je ne la croyais pas bien sûr… Et j’étais fière de mes deux belles oranges, pas énormes, mais un honnête 90B (ou parfois 85C selon la forme du soutif)!
Enceinte de mon fils, j’ai profité à fond de mes gros lolos, j’en ai profité encore quand je l’allaitais puis, pouf, 1 taille en moins…
Après la naissance de mon deuxième enfant, j’ai encore perdu une taille, mes deux belles oranges sont devenues des toutes petites mandarines, toutes sèches, de celles qu’on trouve au fond d’un carton de supermarché…
Alors, certes, j’ai retrouvé ma taille de guêpe très vite, mais je suis maintenant obligée d’utiliser tous les artifices existant pour gonfler un peu mon 85A.
Je reprends la jolie phrase de ma maman quand mon grand me demande pourquoi mes seins sont tout petits!!!
Et je ne bronze plus seins nus sur la plage, trop honte de ce A…

Mes seins, mes cicatrices

Je dévoile un peu mon ventre, ravagé par les grossesses, mais il n’est pas un complexe.
Mes seins, ces « trucs » pendants, asymétriques..
Je ne les déteste pas parce qu’ils sont laids, je les déteste parce qu’ils sont mes cicatrices.
Quand je les vois, je m’y replonge, cette enfance si dure, cette adolescence pleine de souffrance.
Le manque d’amour, de confiance, d’estime.
Cet handicap que je combats plutôt efficacement, bien que les après-grossesses me renvoient souvent quelques mois en enfer.
Cette souffrance, ce mal être, cette frustration qui ne me lachera jamais.
Même les yeux doux et amoureux de mon mari n’y change rien.
J’ai rêvé, prié, jalousé, pleuré, envié, crié, rien n’y fait. On ne me rendra pas ma féminité.
Rien n’y fera, jamais.

Mes seins… mon obésité, mon combat sans fin.

Ma tâche et mon oeil

Voili voilou ma petite contribution pour ton blog je trouve l’idée hyper géniale et je crois qu’en montrant des personnes qui peuvent être complexées, on peut aussi en décomplexer un grand nombre. (ben oui c’est idiot mais j’avais un peu l’impression d’être la seule à avoir un ventre destroy suite a ma grossesse! plus maintenant!)

Je ne parlerai pas de mon ventre ici, alors voici mon petit com sur « THE Tache »

Là c’est une tâche que j’ai depuis toujours au dessus de mon oeil gauche. En fait ça m’énerve! Un sale truc, trop bizarre. Je ne sais pas ce que c’est et je ne veux pas savoir (à quoi bon). Et quand on me dit « Tu t’es fait un bleu à l’oeil? » ou « Je crois que tu t’es loupée avec ton maquillage » . J’enrage mais je dis rien… ou au pire je dis « ouais »…

Mes seins, revus par le chirurgien

si j’ai l’occassion de pouvoir parler d’une partie de mon corp ce sera mes seins.

Les seins, ses 2 trucs posés au milieu du thorax (ou pas…), a l’origine de tellement de complexe, qui fait tant tourner les têtes de nos mâles.

Je fais partie de ces femmes qui ont passé leurs adolescences devant le miroire a attendre… une poitrine, une vraie.

Les gens vont me rassurer, c’est proportionné, tu es petite, mince alors c’est bien.

Mouais…

On devient femme, les préoccupations changent.

On devient maman, les seins ne sont alors plus seulement un moyen de séduction mais un moyen de nourrir. Ce que je fis avec bonheur, 2 fois et de longs mois.

On se retrouve alors maman ET femme. Je ne suis pas de celles qui laisse la partie maman phagocyter la partie femme, je veux continuer a plaire a ma moitié, je veux me sentir femme, pour lui mais surtout pour moi.

J’ai fais seule le choix de ne pas accepter le sort de la nature, je me suis faite siliconnée. Et ouais ! (c’est pas super joli comme mot mais appellons un chat, un chat !)

Sujet tabou, la chirurgie esthétique. Ce miracle qui permet de corriger un défaut, un complexe, une souffrance. Je ne vais pas parler des dérives, des personnes qui en deviennent accro, je ne me sens pas concernées je ne suis donc pas bien placée pour cela.

Les idées reçues sont nombreuses sur le sujet, mais vous êtes loin d’imaginer le nombre de « siliconnées » qui ont recours a cette opération : une cousine, une collègue, votre banquière, une autre maman que vous voyez au parc…

On en parle simplement pas ou peu. C’est mieux ainsi, ça évite de se justifier, se faire juger.

Les gens imaginent une bimbo avec des seins a la Lolo Ferrari, alors qu’enfaite c’est en grande majorité des femmes banales, des mamans souvent, qui souhaite juste retrouver (ou trouver !) une poitrine le plus naturel possible pour se réconsilier avec leurs corps.

Aujourd’hui je suis une femme épanouie et heureuse, ce qui forcement a un impacte positif sur la maman que je suis qui est tout aussi comblée.

Je n’insite a rien, attention c’est une opération qui comporte des risques, c’est une démarche très personnelle, qui prend du temps, qui doit être mûrement réfléchie. Même ma part c’était devenu une évidence. J’ai eu de la chance que tout se passe bien et que le résultat soit a la hauteur de mes espérences mais ce n’est malheureusement pas toujours le cas et il faut en tenir compte.

J’ai appris a accepter mes autres complexes, on change, on donne la vie, on vieillie, ces marques sont aussi des souvenirs.

Mes mammelons

 » Des mamelons ombiliqués depuis toujours … une opération chirurgicale en 2007 car cela était devenu un gros complexe … 4 ans plus tard, toujours un mamelon qui ne sort pas, meme en le stimulant, meme quand il fait froid ! L’autre est « guérit » et plutot réussi mais je fais une fixette sur le fait qu’ils soient différents l’un de l’autre maintenant … ce n’est pas bien grave en effet, a peine visible meme, mis a part une impossibilité d’allaiter car canaux calactophores trop courts et une gêne esthétique mais c’est mon complexe à moi et une opération n’aura rien changé … Je sais que beaucoup de femmes ont cette particularité et si c’était à refaire, je m’accepterais, parce que ça fait partie de moi, tout simplement … »

(Non signé)