Ces traces sur mon corps

bleus bras
Tu es en moi, tu m’appartiens autant que je t’appartiens. Je n’arrive pas à me détacher de toi, à te quitter, à te dire que tout est fini, que maintenant tu dois partir, me laisser. Tu es plus fort que moi. Tu m’étouffes, m’oppresses, me fais mal. Je ne te supporte plus, et pourtant, je te garde en moi. Je veux te jeter hors de moi une bonne fois pour toute. Tu es mon fardeau, mon poids, mes douleurs, mes tremblements, mon angoisse. Mais rien ne sort de ma bouche, pas un mot. J’emprisonne mon propre bourreau et deviens moi aussi, autant que lui, mon tortionnaire. Je suis ma pire ennemie.

Il m’emprisonne, me détruit. Il est mes larmes, ma souffrance, ma haine, mon humiliation, ma peur, ma colère, ma honte, il est tout ça, et je le garde en moi, comme un secret précieux, comme un secret honteux.
Il parvient parfois à s’échapper ; négligence involontaire ou non de la gardienne que je suis. Juste quelques signes, quelques traces, quelques marques. Dès que je m’en aperçois je les camoufle, les renferme en moi, les dissimule. Ils font partis de moi. Ils sont en moi. Je les cache derrière une bonne humeur, un sourire, un peu d’humour, je les maquille aussi, quand des yeux autres que les miens peuvent les voir. Je suis devenue douée à ce jeu de cache cache. Tellement douée que j’aimerai bien y perdre une fois, rien qu’une fois, que quelqu’un me dise « tu as perdue, je t’ai trouvé ! » , pour me décharger de ce fardeau qui devient trop lourd, qui fait trop mal, qui me pèse, m’étouffe.
Juste parce que ça ne se voit pas, ça ne s’entend pas, ça ne se dit pas. Je le crie dans ma tête, en espérant que quelqu’un l’entende. J’espère que ça puisse se voir dans mes yeux, s’évaporer par ma peau, s’échapper de mes gestes. Un non-dit qui ne peut se dire, qui ne peut que se taire et qui hurle pourtant en moi.
Quand ils transpercent ma peau en passant du rouge au violet et du violet au vert je me dis « allez ! Vas-y ! tu as des preuves ! » et je ne fais rien. Je mets des manches longues, un col un peu plus haut, du fond de teint, et ça y est ! J’efface moi-mêmes les preuves de ma non culpabilité, de la vérité, et ouvre grand la porte à la sienne. Sa vérité. Celle qui me bafoue, me dénigre, me trahie. Celle qui me fait passer pour responsable, pour folle, pour menteuse.
Sa vérité est plus forte que la mienne. Elle fait moins peur, elle est plus heureuse, elle redonne espoir. Elle me dit qu’effectivement je l’ai bien cherché ; je n’avais pas à parler comme ça, je n’avais pas à faire ça. Elle me dit que j’en fait des tonnes pour rien, que tout le monde aurait réagit de la même manière face à ce que j’ai fait, ou pas fait, elle me dit que j’exagère, encore, toujours…elle me dit que je l’ai bien méritée ; elle me dit que la coupable c’est moi.

Mon corps l’engloutit cette culpabilité, comme tout ce qui va avec. La douleur, la peur, les larmes, je ravale tout. Je les garde en moi, comme un trésor. Mon corps enfle. Je veux qu’il explose. Que tout s’en échappe. Je le veux vraiment mais je n’y parviens pas. Dès qu’une bribe se faufile hors de moi, dès que quelqu’un commence à tirer sur le fil, je m’échappe et remporte le tout avec moi. Des médecins, mon kiné ont eu des doutes que j’ai très rapidement balayés d’un revers de manche. Je m’invente des chutes dans les escaliers, des chocs contre les portes, en priant pour que malgré toute l’assurance que j’y mets, mes mensonges ne soient pas crus. Mais je mens trop bien, il faut croire.

J’ai honte. J’ai mal. Je grossis. Je suis devenue obèse. Pourtant, mon alimentation n’a pas changée. Je gonfle. Pour qu’on me voit. Mais aussi pour qu’on ne m’aime plus, qu’on ne me désire plus. Et ça marche. Même moi je me déteste.
Je ne supporte plus qu’on me touche, qu’on touche ma peau; un simple effleurement est insupportable. Me déshabiller devant quelqu’un, même un médecin est devenu impossible. Mon corps est comme un témoin, un témoin que je dois faire taire, que je dois empêcher de parler à tout prix.
Il est le témoin et la victime de mon silence.

Celui que j’ai aimé me bat. Lui dit que non, que déjà, il ne me tape pas tous les jours. Et que ce n’est pas de sa faute si je marque vite. Que je n’avais pas à lui parler comme ça. Que n’importe qui aurait réagit comme lui. Il me bat. Lui. Celui que j’ai aimé. Celui qui était mon confident, mon meilleur ami, celui que je pensais être mon âme sœur. Il me cogne, me pousse contre les murs, me tord les bras. Il me frappe. Mais je marque vite. Les bleus se font sur mon corps au moindre effleurement. Il m’a assommé. Une fois. Rien qu’une fois. Donc ça ne compte pas. C’était un accident. Puis j’ai dû faire semblant, sûrement, de voir tous ces petits points brillants devant mes yeux, de me sentir partir, de manquer d’air, de force. Son coude avait juste effleuré ma nuque. Ça ne peut pas suffire à assommer quelqu’un. J’ai dû faire semblant. Et de toute façon, je l’avais bien cherché. Les fois précédentes ne comptaient pas. J’étais enceinte ; il se défendait juste. Je les avais bien méritées ces baffes qui m’ont mises à terres et m’ont fait perdre connaissance.
Il m’a violée. Trois fois. Mais c’est de ma faute. Après avoir mis au monde notre deuxième enfant, je ne voulais pas de lui. En plus mon vagin était tellement distendu qu’il ne sentait rien. Il m’a sodomisé, trois fois, sans mon accord. Il avait plus de sensation. On est un couple, et puis on a des enfants, ce n’est pas comme si nous n’avions jamais eu de relations sexuelles. Ce n’étaient pas des viols. Je n’ai pas pleuré assez fort. Je ne l’ai pas repoussé assez fort. D’ailleurs, il ne s’en souvient même pas.
Il me crie dessus, m’insulte, me traite comme la dernière des merdes. Mais je ne me rends pas compte à quel point je le maltraite en répondant à ses insultes, en ne l’aimant plus, en refusant qu’il partage mon lit, en lui demandant de partir. Je devrais l’aimer, le respecter. Un homme se respecte. Je l’ai bien cherché. C’est de ma faute. Tout est de ma faute. Je suis mauvaise. Je suis une mauvaise femme, une mauvaise mère. Une grosse feignasse qui ne fout rien de ses dix doigts. Qui doit tellement s’ennuyer qu’elle s’invente une vie.
Ça n’arrive pas tous les jours. Pas suffisamment donc pour dire que je suis une femme battue. Je suis juste une femme qui a ce qu’elle mérite. je ne suis plus rien.

Eliaitat

21 réflexions au sujet de « Ces traces sur mon corps »

  1. ecoutes, meme une fois , une seule claque, on a pas le droit,
    tu ne sais pas faire la frontiere entre suis je battue ou pas
    pyschologiquement déjà tu es humiliée et en plus corporellement aussi
    ne regarde pas combien ou comment ou pourquoi,
    oui tu es battue

    tu es en doute car tu es dans un denni,
    tu te dis ce n’est pas possible
    et si c’est possible c’est moi la faute
    et tu restes
    car il est ton maître, et il te semble supérieur
    toi tu es inférieur, tu te sous estime

    les gens souvent jugent et disent mais que fait elle avec un mec pareil qui l’a tape ou l’linsulte, c’est qu’elle le veut bien

    et bien non, tu reste parceque tu te dis inconsciemment, c’est pas ce que je voulais, je l’aimais , je voudrai qu’il soit si gentil, tu te dis c’est pas possible,
    et puis seule,
    comment partir ?
    il est toujours là dans ta tête, c’est le chef celui qui crie qui commande,
    tu te dis je serais perdue

    tu le sais au fond de toi que tu dois partir,
    mais tu es amarée menottée,
    il t’a anéantie,
    tu es comme une esclave de coeur

    souvent les femmes qui ont un souci , ont eu dans leur enfance un parent autoritaire, et inconsciemment elles se retrouvent avec quelqun autoritaire, enfin je veux pas faire la psy a deux balles, mais cherche

    sinon, oui, ce n’est pas une vie
    sache qu’il changera pas
    tu n’es pas foutu et peut rencontrer un autre homme un grand bonheur
    visualise cela
    prend ton temps pour partir, mais pas de trop
    un jour tu voudras un jour tu voudra pas
    c’est normal

    dirige toi vers des assoss de femmes, ya des maisons de femmes ou on fait des activités style peinture etc, et qui redonne donc du dynamisme, et qui te font retrouver ton toi,

    tu sais, tu as des enfants, et c’est merveilleux, vous devez donc vivre en paix, ils verront toujours leur papa, mais pas la mauvaise entente,
    tu vas te reconstruire, retrouver ta taille, tout est possible sans lui, ne pense pas que sans lui tu n’es rien

    tu es une femme, une maman, un être humain, et on doit respecter la femme , la maman , et l’etre humain,
    c’est lui qui est en tord

    je comprend ce que tu ressents, tu dois te dire a quoi bon, et quand il te frappe te dire bah oui je vais me barrer et le lendemain pff, ta plus la force, desfois tu dois te dire, ah il est gentil il a ramener le pain aujourdh ui, ah aujourd hui il m’a pas tapé, il m’a meme parlé
    c’est sans doute moi qui est le blem

    non non,

    parles en a un groupe, a des gens specialistes, ne te confie pas a n’importe qui qui ne connaissent rien et qui vont te faire peur ou te culpabilisé

    c’est comme une addiction la violence, pour s’en detacher c’est difficile, il t’a oté ta personnalité,

    je sais d’apres tes mots et ton ecriture que tu es intelligente, que tu es une bonne personne que tu es capable, car tu gere tout de meme aux yeux des autres se terrible secret et tu es forte d’avoir subi, viol et violence et rabaissement

    tu es bien,

    personne ne dois te gacher une journée de vie,

    une journée c’est pour aller se promener avec les enfants, parler avec ses collegues, aller au cinoch le soir ou ce que tu veux,
    une journée c’est pour toi, pour le bonheur, pense a toi TOI TOI et TOI

    bisous de toute mes forces , super nana , je te dis bravo pour ta force

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  2. D’habitude je passe sur cette page en lisant les témoignages sans jamais laisser de commentaire par peur de ne pas trouver les mots juste mais là… Je suis obligé de te dire les mots suivants sinon j’aurais le sentiment de ne pas avoir porter assistance à une personne en danger: Rien ne peut justifie ce qu’il te fait subir, à toi ,à ton corps, à ton esprit, à ton ame, à tes enfants. Une fois est toujours une fois de trop. Parfois, par peur de l’inconnue ou de la solitude on préfère rester dans des situations inconfortable parce qu’on à le sentiment qu’on a connue ça pendant tellement longtemps que s’en est devenue normal MAIS CE N’EST PAS NORMAL. ça ne le sera jamais, peut importe les raison évoqué. Il y a un jour après la pluie. Il y a autre chose que les coups, la souffrance la douleur, il existe le bonheur quelque part pour toi et je suis sur que tu peux le trouver mais il faut que tu fuis le plus loin de cet homme. On ne se connait pas mais j’espère de tout mon coeur que tu trouveras la force pour t’en aller, ou peut être même des personnes pour t’y aider. Moi si je pouvais je le ferais

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  3. Mon Dieu, pars!

    Ce type de situation n’est PAS NORMAL, et c’est tout sauf acceptable.
    Quand bien même tu « le mérite », saches que personne ne mérite JAMAIS cela, quoi qu’il ai pu faire. Et surtout pas dans un couple où c’est l’amour qui est censé reigner – pas la peut, ni la douleur.

    Tu as déjà fait un très grand pas, en venant témoigner ici.
    Ici tu t’es ouverte , libérée. Peut-être est-ce un début de prise de conscience, une volonté de changer les choses, un courage qui manquait jusque là?
    Entk je te le souhaite de tout mon cœur!

    Mon seul et unique souhait pour toi: PARS!
    Quitte-le
    Emmène tes enfants loin de lui
    Sauve la personne que tu es, qui ne demande qu’à vivre
    Donne une chance à tes enfants de grandir avec leur maman dans un foyer rempli d’amour et de joie

    Oui, c’est difficile. Ca semble impossible!
    Oui, on pense qu’on n’est qu’une femme, on n’est rien ni personne
    Oui, on pense qu’on ne vaut rien
    MAIS TOUT CELA EST FAUX!

    Tu es une femme exceptionnelle!
    Tu es une maman formidable
    Tu peux être une femme forte
    Tu n’es pas seule. Ne l’oublie jamais !!

    S’il te plait, sois une femme forte.
    Tu ne le regretteras pas!

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  4. Tu sais que tu me mérite pas ça et que tes enfants ne devraient pas avoir un tel exemple de violence si proche d’eux. Tu sais aussi ce que tu as faire: fuir! Offre toi la protection que tu mérites et protèges tes enfants de ce malade! Ce n’est pas facile, mais l’enjeu est de taille.
    Courage, je te souhaite le meilleur!

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  5. N’en reste pas là. Tu as écris ce témoignage, tu as déjà fais un pas. Maintenant imprime-le et va dans un poste de police, accompagnée si tu n’en a pas la force. Mais surtout n’en reste pas là. Il t’a fait du mal, il t’en fait encore, il faut que cela cesse, tu le sais sinon tu n’aurais pas publié ce texte.
    Protège-toi, fais-le pour ta dignité, pour tes enfants, pour qu’il paye pour ce qu’il te fait. Les gens te croiront, ton kiné, les médecins qui t’ont vu ont eu des soupçons, ils pourront être un appui à ton témoignage. S’il-te-plaît, ne le laisse pas te détruire, c’est dur, mais tu es encore vivante, bas-toi, un petit peu, juste une déposition dans un centre de police ou une gendarmerie, il faut que tu parles, qu’on t’écoute. Les choses suivront leur court après ça, ça ira mieux après, on t’aidera, on t »offrira du soutient, mais surtout fais-le tant qu’il en est temps.

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  6. Je suis retournée de te lire. Bien sûr j ai envie de te dire de prendre tes enfants et de partir mais j imagine que ce ne doit pas être si simple. Peut être que tu dépends de lui financièrement, peut être pas mais tu dois avoir peur de partir, peur qu il te retrouve et que ce soit pire. Et puis il doit tellement de dévaloriser que tu dois t en sentir incapable de partir. Mais par contre si tu n es pas seule que tu as un parent ou ami fais toi aider et essaie de partir pour ta survie et celle de tes enfants. Tu mérites une autre vie et du répit. On ne tape pas une personne qu on dit aimer

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  7. Vas te chercher de l`aide…Un jour il sens prendra à tes enfants. Et le modèle que tu leur laisseras seras il peu me faire mal et de resté. Mais entoure toi bien a des gens qui ne te laisseras pas tombé . en relation d`aide. Mes pensés seront pour toi, vas trouver la douceur de vivre, tu le mérite.Ton intérieur est peut-mort n`attend pas que l`extérieur le soit aussi. Fait le par amour pour toi ou pour tes enfants,

    Tendresse Tendresse et douceur de vivre.

    Damoiseau

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  8. Pars … vas-y … tu ES forte, il est faible …. c’est TOI qui peux, et toi qui doit faire … parce qu’il le faut, parce que tu es la seule à pouvoir te sauver, et tes enfants …. Tu PEUX (et tu vas l’être !) être aimée, vraiment aimée … chérie, adorée … tu le peux et tu vas l’être mais avant tu dois trouver la force en toi, la force de bouger … vas-y … vas-y ….

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  9. tu vois tous les coms , donc cest pas toi le blem c’est lui

    prepares ton depart, car partir je sais si on a pas les finances on peut pas forcemment on a peur de cela aussi
    on a peur aussi, on se dit, mais mes enfants on va me les retirer, bah non
    mes enfants auront ils un toit ? bah oui

    voici un lien
    http://www.solidaritefemmes.org/ewb_pages/r/reseau-association-defense-femmes-battues.php

    et la c’est le meme site mais je te met le lien direct du reseau tu clik sur la carte et ton departement tu cherches l’adresse du reseau de ta region

    fait en premier deja cela,
    puis garde tout en preuve,
    des que ta un bleu, hop certif
    ou temoin
    as tu de la famille ? amis ?
    as tu des economies ?
    essaie quant tu es bien predisposée à penser materiel, ne met plus le coeur, la pensée etc
    fait comme si tu aidais une amie
    penses a tes arrieres
    car bien sur on te dis part, ok, oui mais comment ?
    je sais ya la peur de l’ilnconnu et la pression du mari

    donc faut avoir un soutien , les assoss sont specialiste et il y a des femmes qui connaissent cela puisque elles ont vécues cela, donc elle vont comprendre tes faiblesses mais savoir te donner de la force

    donc ne t ’emballe pas,
    tu as fait un pas, en ecrivant , tu vois tu as deja des amies
    deuxiemement, regarde les sites dont mon lien, mais yen a d’autres
    troisiemement, ecris leur ou tel quand tu es seul pour les questions que tu auras noté, toutes tes questions

    ensuite tu verras, deja fait cela

    http://www.sosfemmes.com/ressources/contacts_tel_local.htm

    au commissariat, fait des mains courantes au moins deja une cela sera encore un nouveau pas,
    tu v erras une femme fllic te parlera
    et sinon si ta pas encore le courage de faire la main courante, et la ton mari en sera rien tinkiet c’est pas une plainte, mais deja psy pour toi c’est une chose, et en plus yaura une preuve
    donc si admettons ta pas le courage, rentre quand meme ds le commissariat, ils ont des affiches avec numero de tel et depliant, pour des aides,
    notes
    tel

    deja fait des choses ainsi, petit a petit tu vas y arriver, on va te prendre en charge et t’aider,

    bisous, tu vois je pense a toi, et les autres dames aussi, c’est que tu n’es pas seule,

    et beaucoup d’hommes aussi sont à l’ecoute

    alors la vie est aussi belle sans cet homme, faut que tu te retrouves deja, car c’est pas le tout de dire allez courage bat toi, je sais c’est pas un claquement de doigt,
    faut une main qui se tend,

    bisous,de tout coeur avec toi

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  10. Il suffit d’une baffe pour être une femme battu il le font une fois tu dis rien il recommence ecore et encore ne te laisse pas faire fais le pour tes enfants imagine toi qu’un jour il s’en prennent a eux et ta famille ne voie rien quitté le pour toi et tes enfants

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  11. Qu’est-ce qui fait que « rester » est plus facile que « partir » ?

    Tu as trouvé de l’énergie pour écrire ces lignes. Qu’espères-tu en publiant ce témoignage ?

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  12. « tu es en moi, tu m’appartiens autant que je t’appartiens »… Cet homme t’appartient donc. Si tu pars, il ne t’appartient plus. Si il part, il ne t’appartient plus. Que se passerait-il s’il ne t’appartenait plus ?

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  13. Un autre message … pour peut être te donner un peu plus de courage !
    Un peu plus car déjà tu es tellement forte de supporter ces coups , ces viols , ces injures depuis tant de temps !
    Tu es forte ! Crois en toi !
    Tu es forte tu peux dire STOP !
    Tu dois partir , tu dois te sauver et sauver tes enfants !

    Prend sl strict minimum et vas t’en ! asso , famille, connaissance , voisins … police …

    TU ES FORTE et tu vas y arriver ! Car NON ce n’est pas normal et OUI ça va se reproduire !!

    Tiens bon ! Tu peux le faire

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  14. Courage ! Refusez d’être traitée de la sorte. Vous méritez mieux que cela. Rien ne justifie la manière dont cette personne vous traite. Rien ne justifie la violence, les insultes et le viol conjugal (ou autre).
    Bravo pour avoir écrit ce texte. Encore une fois vous valez mieux que cela, rapprochez-vous d’associations qui pourront vous soutenir.

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  15. Merci pour ton témoignage. Je sais malheureusement ce que tu vis, cela à duré 3 ans, les pires années de ma vie. Le fait d’être manipulée mentalement par le coupable enlève toute capacité de réfléchir normalement et l’entourage ne comprend pas. Tu te retrouves dans un piège, seule, complètement seule. Tu fais face pour tes enfants, mais tu es paumée. Je me suis sauvée de cette situation inextricable au prix d’une condamnation judiciaire! Et oui, j’ai frappé moi même cet homme car je ne voyais pas d autre issue que de le tuer! ça peut paraitre débile aux yeux de ceux qui n ont pas vécu ça, mais les gens ne se rendent pas compte de la complexité de la situation. quand tu vas porter plainte chez les gendarmes, ils ne te croient pas ou te demandent un certificat médical. Si tu n’as pas de traces, tu l’as dans l’***. C’est la victime qui est enfoncée et qui se voit devenir folle (fou), ce qui s’est passé pour moi en tout cas. Je ne te conseille pas évidemment de faire la meme erreur que moi. En tout cas sache que tu n’es pas coupable, que tu ne pourras pas le changer ou l aider, que tu seras mieux seule qu avec un taré.
    Bonne chance à toi!

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  16. TU N’ES PAS COUPABLE!!! TU ES UNE VICTIME!!!
    Il est facile de nommer ce genre de personne : cet homme n’est pas un homme, c’est un MONSTRE !!! Mais un monstre lâche sans cou… ! Car il faut être un lâche pour frapper quelqu’un qu’on sait se laissera faire et ne saura pas répliquer!
    Cesse de subir! Ne laisse pas ce monstre te détruire et détruire tes enfants!
    Je sais, ce ne doit pas être facile, tu dois avoir peur. Mais ne laisse pas ta peur t’envahir car c’est elle qui t’empêche d’aller chercher ton bonheur.
    Cela va paraître stupide mais je vais reprendre un phrase issue d’un roman car je trouve qu’elle dit juste : « la peur est plus tranchante qu’aucune épée ». Tu DOIS affronter ta peur pour le quitter.
    Le quitter et t’éloigner de lui est la seule solution. Prend tes enfants et pars. Fais-toi aider par une association. Si tu ne le fais pas pour toi, fais-le pour tes enfants car ce n’est pas une vie saine pour eux non plus. Et un jour, qui te dit qu’il ne finira pas par les battre eux aussi?
    QUITTE CE MONSTRE!

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